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lundi 29 décembre 2014

Alstromère, le lis des Incas

Alstromère Louet
Cette jolie fleur qu'on trouve souvent dans les bouquets achetés chez le fleuriste possède un indéniable petit côté exotique de par la forme et les coloris de sa fleur. On la trouve rarement dans les jardins, elle y pousse pourtant volontiers, à condition de respecter quelques règles.

Un peu d'histoire


L'astroemeria ou alstromère, de son nom complet Alstroemeria aurea, est encore appelé lis des Incas ou lis du Pérou. Ces appellations nous en disent un peu sur son origine, l'Amérique du sud, du Pérou au Chili en passant par le Brésil. Son nom lui vient de celui qui l'a ramené jusqu'en Europe, le naturaliste suédois, Clas Alströmer, au 18ème siècle. Sa culture resta confidentielle en Europe, jusqu'aux années 1950 où il commença à être cultivée aux Pays Bas, pour la fleur coupée. 

Culture


Alstromère en massif
L'asltromère pousse bien dès lors qu'on a compris les points suivants : il lui faut du soleil et une terre humifère et fraîche. Dans son milieu d'origine, il pousse aux bords des ruisseaux. Trop d'ombre, et il végète et finit par disparaître. Sol trop sec, il fleurit mal. Dans une bonne terre riche en matières organiques, en situation bien exposée, il fleurit très abondamment, de mai aux gelées, sans discontinuer.
Il est réputé rustique jusqu'à -10°C, mais j'en ai au jardin depuis des années où il a subit des pointes à -17°C certains hivers. Je prends soin de le pailler (mulch épais de paille, de feuilles et de compost), et tous les ans, il redémarre. Attention, choisissez bien son emplacement, il déteste être déplanté, au point de ne pas s'en remettre parfois !

J'en cultive plusieurs variétés : les cultivars Louet et Saturne, aussi que deux autres achetés en jardinerie mais vendus sans nom, un rouge et un jaune. 

L'astromère a un seul ennemi : les limaces ! Il faut donc bien surveiller au printemps, elles peuvent faire des dégâts considérables au moment où les nouvelles pousses sortent de terre. Mais une fois sorties, plus de problèmes, les limaces les laissent tranquilles.

Quand les conditions lui plaisent, c'est une plante facile, qui s'intègre bien aux massifs de vivaces et qui ne déparera pas non plus un beau massif d'exotiques.

mardi 9 décembre 2014

Plantes ananas : les eucomis

Eucomis bicolor
Souvent appelés "plantes ananas", les eucomis sont des plantes étranges et très intéressantes pour nos jardins. Leur aspect est très exotique et pourtant certaines variétés sont bien résistantes au froid, à condition de respecter quelques règles, la première étant de mettre les bulbes en place au printemps et jamais à l'automne.

Cette plante sort tard au printemps, et émet une rosette de feuilles d'où émerge une tige florale pourvue d'une grosse boule de fleurs chapeautée d'une houppette feuillue, comme un petit ananas. La floraison commence en juillet et tient jusqu'à fin août, voire septembre. La plante reste décorative très longtemps car ensuite, ce sont des capsules de graines qui succèdent aux fleurs. La variété la plus simple à trouver, c'est Eucomis bicolor, qu'on trouve dans toutes les jardineries. 

C'est une plante originaire d'Afrique du Sud.

Culture

Le gros bulbe s'installe au printemps, dans une terre bien drainée. Il est important que la plante ait le temps de s'installer avant l'hiver, c'est un gage de sa pérennité dans votre jardin. Plantée en automne, c'est trop juste pour une bonne installation. La plante apprécie le soleil du matin. Elle peut tenir parfaitement en plein soleil si le sol reste bien frais. En situation mi-ombragée, l'eucomis résiste étonnamment bien à la sécheresse. L'hiver, un paillage de feuilles mortes suffit à le protéger. J'en ai dans le jardin depuis des années, et ils ont passé des hivers redoutables, avec des pointes à -17°C. Les touffes grandissent d'année en année, doucement mais sûrement. J'ai même quelques semis spontanés de ci de là. Pour moi, Eucomis bicolor est une valeur sûre, une bonne petite plante bien rustique et originale!

Les variétés

Pas forcément facile de trouver d'autres variétés que l'E. bicolor, mais j'ai décidé de développer une petite collection de ces plantes fascinantes. 

J'ai planté cette année Eucomis "Twinkle star". Il n'a pas encore fleurit, mais déjà, le feuillage ne correspond pas du tout à ce qu'il devrait être. Je vais donc devoir attendre la floraison pour déterminer la variété exacte (et oui, on a souvent des surprises avec les bulbes qu'on achète en jardinerie). Mais j'ai découvert des pépinièristes qui en proposent plusieurs sortes: j'attends donc le printemps pour essayer : Eucomis pole evansii, autumnalis, comosa. Vous pouvez vous aussi les trouver chez Promesse de fleurs, par exemple. Je cherche encore Eucomis punctata, mais je finirai bien par le trouver! 

Je vous invite vous aussi à faire une petite place à cette jolie sud africaine qui étonnera vos visiteurs et vous séduira par son bon caractère.


jeudi 4 décembre 2014

Bambou : bien le choisir !


Fargesia murielae
S'il y a bien une plante évocatrice des pays lointains, c'est le bambou. Certes, ça n'évoque pas forcément les luxuriantes forêts tropicales, mais plutôt l'Asie et ses mystères : les pagodes endormies se reflétant dans les eaux, et les placides pandas... 
Chez nous, le bambou est devenu une plante assez courante, preuve de la bonne rusticité de bon nombre d'espèces. Sûrement serait-il encore plus planté s'il n'avait la réputation d'être un solide envahisseur qui une fois installé, devient quasi impossible à éliminer. Pourtant il existe des espèces non envahissantes.


Les bambous traçants

On désigne par ce terme, les bambous envahissants, ceux qui vont insidieusement coloniser par leurs rhizomes souterrains votre jardin et faire jaillir leurs turions (c'est comme ça que s'appellent les tiges des bambous) à plusieurs mètres de leur souche. Les espèces de cette catégorie sont celles des genres Phyllostachys, Pleioblastus, et Sasa, les plus communes en jardinerie. Ils restent sages les premières années: en fait ils prennent des forces, et après......la conquête commence! Petit jardin s'abstenir, ou alors il faut les contenir, par des murs, des barrières anti-rhizomes...

Jeune touffe de Phyllostachys aureasulcata
Les bambous cespiteux

Ceux-là, ce sont les bambous qui poussent en touffes (c'est ce que veut dire cespiteux). La touffe grandit tranquillement et peut devenir conséquente, mais les tiges sortent toujours serrées, près de la souche, sans tentative de conquête. Ces bambous appartiennent au genre Fargesia.

Si vous ne voulez pas être envahis, il est donc important de bien regarder le nom du bambou au moment de l'acheter!


Au jardin, nous avons plusieurs espèces de bambous : Phyllostachys aureasulcata, aux magnifiques tiges jaunes, Phyllostachys bissetii, aux belles cannes vertes, Fargesia nitida "great wall", Fargesia murielae et Sasa japonica.
Sasa japonica



samedi 15 novembre 2014

Colocasia : décoratif et comestible

Dans un article précédent sur le colocasia "Pink China", j'avais dit que cette plante semblait être une valeur sûre pour le jardin : je confirme ! Un tubercule mis en terre au printemps 2013, un seul tubercule, a donné tellement de rejets en 2014 que je ne les compte plus ! Des dizaines et des dizaines de pieds. J'ai commencé à en mettre un peu partout dans les massifs et le pied initial, le "colocasia mama" si j'ose dire, est en train de devenir particulièrement entreprenant. S'il grandit autant à la prochaine saison, il en deviendra presque envahissant! Mais c'est pas grave, d'autant que cette variété de colocasia, nommée "Pink china", est une variété du Colocasia esculenta, le taro, ce légume si cultivé en Asie et dans tout le Pacifique. Après quelques recherches, j'ai découvert que toutes les variétés de Colocasia esculenta étaient....comestibles !! 
Plein de rejets !

Voilà donc une excellente nouvelle car le taro est un légume excellent. On en trouve facilement dans les épiceries asiatiques ou sur les étalages consacrés au fruits et légumes exotiques des supermarchés. 
Il ne se consomme pas cru (il est toxique dans cet état), mais toujours cuit ; là il est très riche en amidon et en protéines. Les pétioles (tiges) et les feuilles se consomment cuites, elles aussi.

A la base de chacune des innombrables tiges qui émergent du sol, il y a un petit tubercule, voire un très gros car il y a des tiges plus épaisses que le poing, récoltable et consommable.  En somme, cette belle plante ultra prolifique, qui donne tout de suite un côté très exotique au moindre massif, est un légume comestible de la racine au sommet de la feuille ! 

Comme la plante adore l'eau, les étés pluvieux ne lui font pas peur, donc pas de danger de mildiou comme avec les pommes de terre. Et c'est une plante vivace, réputée résistante à -15°C, au moins, que demander de plus ? Tout au plus souffrira-t-elle lors d'étés un peu secs ? Les arrosages compenseront ce qui ne tombera pas du ciel, mais pour l'instant, la question ne s'est pas trop posée : les étés 2013 et 2014 ont été plutôt arrosés en Île de France !

J'attends quand même de la confronter à un hiver un peu rude pour confirmer sa rusticité : elle a commencé son hibernation 2014/2015 sous une épaisse couche de compost, comme toutes les plantes du jardin d'ailleurs, mais pas de voilage, ni de bâche....pour l'instant.

Et l'an prochain, c'est sûr, les rejets trop envahissants finiront dans l'assiette : j'en mange régulièrement, mais je les achète, alors qu'ils poussent, sous mon nez, dans mon jardin !! Comme j'en ai mis à plusieurs endroits, je pense que je vais avoir une bonne récolte !


dimanche 26 octobre 2014

Récolte et hivernage des épices

En ce mois d'octobre 2014, il est grand temps de récolter et d'hiverner les épices cultivées en pleine terre au jardin : gingembre, curcuma, citronnelle, fenouil (graines)...

Le curcuma (Curcuma longa)

Curcuma, prêt à l'hivernage
Issue d'un morceau de rhizome gros comme le petit doigt et planté il y a 2 ans, j'avais obtenu l'année dernière une belle touffe. Divisée en 2 au printemps dernier, j'ai cette année 2 magnifiques touffes de feuilles vert pâle ressemblant aux feuilles de cannas. Dès qu'elles commencent à jaunir, ce qui est le cas en octobre, j'arrache les rhizomes et je les rempote pour les mettre à l'abri. Les feuilles y continuent de se flétrir et j'arrête progressivement les arrosages. Quand tout est sec, la plante est en repos : plus un seul arrosage jusqu'au printemps où les premières tiges ré-émergeront, en mars.

J'ai essayé de laisser quelques rhizomes en pleine terre pendant l'hiver, mais ils y pourrissent systématiquement, ma terre est trop lourde. L'an prochain, je réessaierai en allégeant le sol avec du sable et beaucoup de terreau. Pour l'instant je ne récolte pas encore les rhizomes, j'ai lu qu'il fallait attendre que la plante fleurisse, ce qui arrive au bout de 2 à 3 ans. Mes curcumas devraient donc si tout va bien, fleurir l'année prochaine. 

Quoiqu'il en soit, c'est une jolie plante à mettre dans ses massifs, qui se cultive un peu comme les dahlias (pour ceux qui les rentrent l'hiver, car les dahlias s'avèrent finalement assez rustiques en pleine terre).

J'ai remarqué que le curcuma poussait mieux à la mi-ombre qu'en plein soleil, où il faut l'arroser beaucoup  et où il semble souffrir un peu.

Le gingembre (Zingiber officinale)

Petit rhizome et ce qu'il va donner au bout de 2 ans
Même traitement que le curcuma : dès que les tiges se dessèchent, j'arrache les rhizomes que je rentre pour la période de dormance hivernale. En pleine terre l'hiver, il ne tient pas: son ennemi (comme pour le curcuma d'ailleurs), c'est l'humidité hivernale, associée au froid, c'est fatal! Pour qu'il passe l'hiver en terre, il faudrait lui assurer une terre parfaitement drainée et sèche! Seul le très rustique gingembre du Japon (Zingiber mioga), passe l'hiver sans problème, terre humide ou pas.

Pour le gingembre officinal, je préfère être sûr de conserver un pied mère à l'abri et consommer le surplus; il est assez productif: en terre riche et ensoleillée, un petit morceau de rhizome triple de volume en une saison, ce qui veut dire que pour une récolte significative, il faut attendre 2 ans (bah oui, on est en Île de France, pas en Inde quand même!) Mais ce n'est pas grave, c'est quand même génial de pouvoir récolter son gingembre non? Cela dit, je plante mon gingembre au milieu des massifs de fleurs, que je n'arrose qu'en cas de nécessité (jardin écologique oblige!), peut-être qu'au potager plus régulièrement arrosé, la récolte serait plus hâtive? Allez, l'an prochain, je le tente au potager.

La citronnelle (Cymbopogon citratus)

Rempotée, prête à passer l'hiver dans la véranda
Je cultive 3 sortes de citronnelles : la mélisse-citronnelle (Melissa officinalis), cette plante qui ressemble à la menthe, dont elle a aussi le caractère envahissant et qui est parfaitement rustique au jardin; la verveine-citronnelle (Lippia citriodora ou Aloysia citriodora)), un petit arbuste semi-rustique, au feuilles délicieusement parfumées, à la floraison blanche et que je protège bien l'hiver; et enfin la citronnelle vraie (Cymbopogon citratus), une magnifique herbe bleutée de la famille des graminées, et qui n'est elle, pas rustique du tout! C'est de cette dernière dont il est question ici. Achetée en godet il y a 3 ans maintenant, dès que les gelées ne sont plus à craindre, je la plante en pleine terre, en situation mi-ombragée.
Belle récolte de tiges en perspective
J'ai essayé le plein soleil, elle y pousse bien moins vite. Je ne l'arrose pas spécialement beaucoup, Très vite, elle est devenue une grande plante (ce qui cette année pose problème pour l'hivernage, elle prend de la place!). Chez elle, pas de jaunissement du feuillage, il faut simplement la rentrer avant les gelées : en octobre, hop! Déplantage et rempotage! On peut utiliser ses feuilles parfumées pour des tisanes et ses tiges pour la cuisine, (c'est surtout  les tiges qui sont intéressantes chez cette plante). En taille, elles n'ont rien à envier à celles qu'on trouve dans les commerces exotiques. Comme ce n'est pas une épice que nous consommons en grande quantité, un pied nous suffit amplement. 
Là aussi, il s'agit d'une plante facile qui vous permettra d'essayer de sublimes recettes de plats du sud est asiatique, avec votre propre production, qu'en dites -vous?

Le fenouil

Incontournable dans la cuisine orientale et indienne en particulier, il s'agit là du fenouil dont on récolte les graines, très parfumées. Cette plante au feuillage vaporeux est magnifique, parfaitement rustique, et se ressème volontiers par-ci par-là. Il y a une variété au feuillage vert et une autre au feuillage pourpre. C'est cette dernière que je cultive ici. En septembre octobre, les grandes inflorescences plates qui ont attiré tant d'abeilles, laissent place à quantité de petites graines faciles à récolter : on est assez vite pourvu de cette récolte odorante qui va agrémenter les plats durant l'hiver, ou calmer les nausées causées par les gastro (en tisanes, les graines de fenouil sont souveraines dans ces cas là!).

Voilà bien des plantes pas plus difficiles à cultiver que des dahlias, des cannas ou des bégonias et qui valent le coup d'être essayées. 
Pour le gingembre, vous trouverez des rhizomes facilement en supermarché; le fenouil? En graines au rayon "épices", y a plus qu'à les semer au printemps, sinon les graines se trouvent facilement en jardinerie (ce qui vous permettra de choisir le coloris). 
Pour le curcuma, rare sous forme de rhizome en supermarchés, on le trouve dans les épiceries exotiques, les magasins bio (parfois), sinon, ici.


lundi 13 octobre 2014

Hédychiums, été 2014

Assam orange
En cet d'automne 2014, il est temps de tirer un bilan de l'acclimatation des hédychiums. Sur les 8 variétés installées au jardin, 3 ont fleuri cette année....les autres restent un peu feignantes!

L'Hedychium densiflorum "Assam orange" a fleuri et bien fleuri. Implanté au printemps 2013, cela fait donc 2 étés qu'il nous prodigue sa belle floraison orange. La touffe s'étale avec vigueur. Les premières fleurs sont apparues en août, et les dernières s'ouvrent en ce moment, et nous sommes mi octobre ! Cet hédychium semble bien être une valeur sûre pour nos jardins du nord.

H. spicatum
L'Hedychium spicatum "Singalila", a été planté ce printemps. Il n'a fait que deux tiges, mais chacune a fleuri, en septembre. Une floraison dès la première année, c'est plutôt bon signe. On verra l'an prochain. Les fleurs sont délicates, mais très belles. Bien étoffée, une belle touffe en fleur doit être magnifique. En plus, cette plante est une plante médicinale utilisée en médecine chinoise, que des qualités!

H. greenii, mi octobre
L'Hedychium greenii : ah celui-là, je l'attends depuis longtemps ! Et bien , ça y est, il fleurit, enfin! Réputé de floraison facile, il a mis tout le mois de septembre pour sortir ses bourgeons et c'est seulement maintenant, mi octobre qu'il nous offre ses étranges et sublimes fleurs! Si sa rusticité n'est plus à prouver pour moi dans nos jardins du nord, est-ce pour autant une valeur sûre en termes de floraison? Pas sûr. Car s'il persiste à commencer à s'ouvrir mi octobre, un automne froid (comme l'an passé) et bye, bye la floraison. Mais peut-être qu'au fil des années il fleurira de plus en plus tôt, qui sait....

Joli H. Assam orange!
Pour les autres, je reste un peu déçu par l'absence de floraison, même si les feuillages restent très décoratifs et très exotiques. Je pense qu'Hedychium coronarium ne fleurira jamais en Île de France, pourtant, la touffe est magnifique.... bon, tant pis.

Hedychium densiflorum "Stephen", toujours pas de fleur, après 4 ans! H. coccineum "Tara", toujours rien après 2 ans. Mais il faut dire que j'ai acheté ces plantes chez des producteurs non spécialisés et les rhizomes étaient vraiment tout petits, tout petits. Là aussi, les touffes commencent à prendre une belle ampleur. Floraison l'an prochain?

J'ai racheté un pied de H. gardneriarum cette année, car je pense que ce qu'on m'a vendu il y a 10 ans et qui n'a toujours pas fleuri n'est pas un gardneriarum.

Installés depuis cette année aussi : H. Devon cream, H. coccineum aurantiacum. Le pépinièriste où je les ai achetés m'a dit qu'il fallait qu'ils s'installent avant de fleurir....j'attends donc l'année prochaine avec impatience! 

jeudi 25 septembre 2014

Les bananiers du jardin

Ils ont mis du temps à s'installer (plusieurs années) mais en cet été 2014, ils ont poussé de manière spectaculaire. Tous ont commencé à émettre quantité de drageons. Ils ont aussi gagné en hauteur, le plus grand, ci-contre dépasse les 3 mètres, avec pas moins de 10 jeunes pousses à ses pieds, dont certaines ont pris 1,5 m en deux mois. 
Les pluies de cet été n'y sont sûrement pas pour rien, mais je pense que c'est surtout le bon compost très nourrissant que je mets à leurs pieds qui leur donne tant de vigueur!